Jules Laforgues, les cigarettes
« Oui, ce monde est bien plat ; quant Ă l’autre, sorÂnettes. Moi, je vais rĂ©signĂ©, sans espoir, Ă mon sort, Et pour tuer le temps, en attenÂdant la mort, Je fume au nez des dieux de fines cigÂaÂrettes. Allez, vivants, lutÂtez, pauÂvres futurs squelettes. Moi, le mĂ©anÂdre bleu qui vers le ciel se tord […]
