Georges Perros, Armand Robin
« …et le très cher Armand Robin (que je retrouÂvais tous les soirs Ă Meudon nous manÂgions ensemÂble et je m’effarais de ces yeux n’en finisÂsant pas d’être bleus oĂą tremÂblait souÂvent une larme de ses mains faites pour tuer tous les tauÂreaux de la bĂŞtise D’autres s’étonnaient de sa mise Après quoi on me […]
