René Char, Marthe
« Marthe que ces vieux murs ne peuÂvent pas s’approprier, fontaine où se mire ma monarÂchie soliÂtaire, comÂment pourrais-je vous oublier puisque je n’ai pas à me souÂvenir de vous: vous êtes le présent qui s’accumule. Nous nous unirons sans avoir à nous aborÂder, à nous prévoir comme deux pavots font en amour une anémone […]
