Georges Limbour, les vanilliers
« Elle ne pouÂvait plus se tenir Ă son piano, mais insisÂtait pour qu’on le laisÂsât touÂjours ouvert et il monÂtrait en face d’elle son long ricÂtus d’ivoire vieilli d’oĂą monÂtait peut-ĂŞtre ce parÂfum de baume. Tout en s’enfonçant dans une gueule Ă©norme, tĂ©nĂ©breuse et brĂ»lante, dans une fleur tropÂiÂcale, vĂ©nĂ©neuse et rouge, elle regardait […]
