« …
CerÂtaines nuits, comme de l’or
A l’offertoire, les fenêtres enflamÂment
Toutes façades et toutes larmes,
Ruches aux essaims bourÂdonÂnants.
Car du feu qui rédime les sanÂglots
Les abeilles ne tirent aucun miel. »
« …
CerÂtaines nuits, comme de l’or
A l’offertoire, les fenêtres enflamÂment
Toutes façades et toutes larmes,
Ruches aux essaims bourÂdonÂnants.
Car du feu qui rédime les sanÂglots
Les abeilles ne tirent aucun miel. »