« MĂŞme endeuilÂlĂ©e, terne, Ă©teinte,
La bruyère sur le talus m’escorte avec l’exquise dĂ©liÂcatesse
des fleurs exténuées
Elle est belle de sa lasÂsiÂtude, tenace de son dĂ©sir.
En elle, par-delĂ la dĂ©tresse. c’est un bonÂheur qui sans frĂ©mir
patiente tanÂdis que nous tremÂblons, Ă´ tremÂblons, mon amour. »
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