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Georges Perros, Armand Robin

« …et le très cher Armand Robin
(que je retrou­vais tous les soirs
à Meudon nous man­gions ensem­ble
et je m’effarais de ces yeux
n’en finis­sant pas d’être bleus
où trem­blait sou­vent une larme
de ses mains faites pour tuer
tous les tau­reaux de la bêtise
D’autres s’étonnaient de sa mise
Après quoi on me demandait
qui est ce type mal rasé
vous avez de drôles d’amis
Je m’en allais sans rien répon­dre
une larme Ă  son tour coulant
sous ma paupière Dieu quel monde) … ».

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