« J’aurai voulu Ă©voquer ce souÂvenir,
mais voilĂ il est presque totaleÂment effacĂ©,
il n’en reste presque rien
c’est si loin :
lĂ tout au fond des annĂ©es de mon adoÂlesÂcence.
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Une peau comme jasÂmin…
Août, c’était en Août un soir…
Était-ce en Août ?
Je me souÂviens Ă peine des yeux ;
ils étaient bleus je crois, oui bleus
Â
Bleu de saphir. »
Â
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