« CerÂtains d’entre eux souriÂaient, d’autres garÂdaient la face blanche. Aucun ne pleuÂrait. Au début, chaque jour, un peu avant l’aube, les lions très nomÂbreux dorÂmaient ou mouraient dans les buisÂsons épais de la forêt, parmi les autres habiÂtants paresseux, à proxÂimÂité de notre prairie en pente sur laqueÂlle nous lanÂcions nos luges, nos caisses en bois, nous qui ne dormions jamais, nous que la lumière créÂpusÂcuÂlaire tourÂmenÂtait, nous qui n’aimions que le feu, nous qui allions disparaître. »
Eugène Savitskaya, La traversée de l’Afrique
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