« Je suis venu, calme orpheÂlin,
Riche de mes seuls yeux tranÂquilles,
Vers les hommes des grandes villes :
Ils ne m’ont pas trouvé malin.
A vingt ans un trouÂble nouÂveau
Sous le nom d’amoureuses flammes,
M’a fait trouÂver belles les femmes :
Elles ne m’ont pas trouvé beau.
Bien que sans patrie et sans roi
Et très brave ne l’étant guère*,
J’ai voulu mourir à la guerre :
La mort n’a pas voulu de moi.
Suis-je né trop tôt ou trop tard ?
Qu’est-ce que je fais en ce monde ?
Ă” vous tous, ma peine est proÂfonde :
Priez pour le pauÂvre GasÂpar !
 »
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