« Celui qui, sourd du monde,
S’enivre de conÂnaisÂsances
En voyÂant dans les pages
Passer vraiÂment le rire et les rives
De ses preÂmiers amis ruisÂseaux,
Si frais qu’il y rafraîÂchit ses doigts,
Il retrouve lorsqu’il met sa tête dans les fougères
La source des livres;
Et les letÂtres grisonÂnantes des eaux de fontaines
Et les gouttes qui font la pluie calme dans les livres
Lui sont le même repos
Mouillé d’enfance du monde.
Et sa tête, même fatiguée, ne logera pas fatigue. »
Armand Robin, Les livres et les sources
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