Nous aurons le bonÂheur d’accueillir Michelle CorÂbisier dans la librairie « Les matinÂaux » penÂdant un petit mois à parÂtir du samedi 28 Mars décrochage le dimanche 26 Avril.
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« Les gravures de Michelle CorÂbisier ouvrent des espaces de rêverie matérielle, des falaises et des baies, des plages où le reflux de l’océan découÂvre les rochers, les matriÂces et les écriÂtÂures, les cicaÂtriÂces et les morÂsures d’un monde à chaque marée désenseveli. L’œil est saisi par la proÂfuÂsion des signes, le miroiteÂment des espaces qui tanÂtôt se superÂposent, tanÂtôt se creusent et se dérobent, mélanÂgent la pierre et l’eau. Des courants aériens étabÂlisÂsent un cliÂmat onirique et préÂcis, susÂciÂtent la rêverie de l’envol. Cette puisÂsante énergie cinéÂtique est sans doute ce qui retient le regard au-delà de toute parole prononÂcée sur l’œuvre. Elle sugÂgère le magÂnétisme qui inspire celle-ci : le retour, dans le reflux, d’un temps imméÂmoÂrÂial et cet étonÂnement que la gravure restitue intact. » Février 2009.
Serge MeuÂrant. |
« Les gravures de Michelle CorÂbisier ouvrent des espaces de rêverie matérielle, des falaises et des baies, des plages où le reflux de l’océan découÂvre les rochers, les matriÂces et les écriÂtÂures, les cicaÂtriÂces et les morÂsures d’un monde à chaque marée désenseveli.
L’œil est saisi par la proÂfuÂsion des signes, le miroiteÂment des espaces qui tanÂtôt se superÂposent, tanÂtôt se creusent et se dérobent, mélanÂgent la pierre et l’eau. Des courants aériens étabÂlisÂsent un cliÂmat onirique et préÂcis, susÂciÂtent la rêverie de l’envol.
Cette puisÂsante énergie cinéÂtique est sans doute ce qui retient le regard au-delà de toute parole prononÂcée sur l’œuvre. Elle sugÂgère le magÂnétisme qui inspire celle-ci : le retour, dans le reflux, d’un temps imméÂmoÂrÂial et cet étonÂnement que la gravure restitue intact. »
Février 2009.
Serge MeuÂrant.
